LES NEWS DE LA COM’

Journal de la Commission Extra-Municipale des Jeunes de Neuilly-sur-Seine

Mai 2004  -  N° 15

Retour à la rubrique d'accueil des News de la Com

Soirée

Fête de la Musique

 

Les jeunes de la CEMJ organisent

POUR TOI une "GRANDE SOIREE"

samedi 19 juin

de 21 h à 2h

au Théâtre de Neuilly-sur-Seine,

167, avenue Charles De Gaulle

 

L'entrée est gratuite... alors pourquoi se priver ??
Nous t'attendons dès 21 heures et tu pourras te déhancher sur les rythmes les plus fous (dance, techno, funk, house,...).

Dress code : tenue de ville et plus habillée si le cœur t'en dit.

Flyer : tu le recevras par voie postale ou imprime le sur le site http://www.cemjneuilly.org/

@u samedi 19 juin !

 

 

L'équipe de la Com"

 

 

 

Big News

La CEMJ propose de nombreuses animations telles que la « Roller & Skate Parade », le « Ciné-Jeunes », deux soirées par an dont une au profit du Téléthon. Avec des nouveautés chaque année, comme l’organisation d’une soirée Casino en duplex avec la soirée Téléthon et toujours à son profit.

 

Chaque mois, votre Ciné-Jeunes préféré vous accueille au grand théâtre de Neuilly, avenue Charles de Gaulle.  La programmation est retenue par des jeunes de Neuilly-sur-Seine. Si vous avez des suggestions de films, donnez-les nous en envoyant un mail à info@cemjneuilly.org

Enfin, chaque année, la ville de Neuilly-sur-Seine finance la Bourse du Voyage et de l’Aventure. Les projets ambitieux sont récompensés par un financement partiel ou total de leur voyage. Les candidats doivent se proposer de lancer une action originale dans l’un des domaines suivants :

-          entraide, solidarité ou dévouement,

-          culturel, scientifique, documentaire,

-          sportif ou aventure.

Si vous souhaitez participer à la rédaction du prochain numéro des News de la Com et devenir ainsi chroniqueur ou même rejoindre les membres de la Commission Extra Municipale des Jeunes de Neuilly-sur-Seine, contactez-nous ! Pour plus d’informations, vous pouvez retrouver la CEMJ sur le Web : http://www.cemjneuilly.org/

Bonne lecture.

Cédric

 

 

Une expérience formidable :

action humanitaire dans le Tamil’ Nadu

Notre aventure commence bien entendu dès notre rendez-vous à l’aéroport avec Marion, Emilie, Sophie, Antoine et moi, puisque Florent est déjà parti dans un autre avion la veille.

L’avion s’envole à midi et 9 heures après nous atterrissons à Bombay où l’on retrouve heureusement Florent à l’aéroport comme convenu. On s’installe alors dans un coin de l’aéroport pour y dormir et le lendemain dés 7 heures nous voila d’attaque pour affronter notre première ville asiatique et pas la moindre puisque y existe le plus grand bidonville de l’Inde. Nous prenons deux taxis pour atteindre Victoria Terminus, la célèbre gare aux allures néo-gothiques à 12 Km de l’aéroport, pour plus de 800 roupies (soit 16 euros). Nous nous renseignons pour prendre un train pour Chenai (Madras). Ce n’est pas simple : on nous dit au guichet qu’il n’y a qu’un train à 23 heures alors qu’un intermédiaire dans la gare nous obtient très facilement des billets pour un train à 14 heures, mais il se prend bien entendu une bonne commission. On se sent un peu floués, mais pour des petits européens comme nous qui débarquent, cette expérience est en fait un passage obligé en début de séjour. Ensuite on comprit le coup et le marchandage pour tout fut indispensable alors qu’on se sentait perçus comme des pouvoirs d’achats ambulants par les autochtones. Nous sommes alors partis pour un voyage de 24 heures dans un vieux train couchette, mais plutôt propre. On a déjà eu l’occasion à plusieurs reprises de constater que la population est très sympathique et communique facilement malgré un anglais difficilement compréhensible. Pour le dîner, n’étant pas encore habitués à la nourriture locale, nous préférons puiser dans nos propres ressources apportées dans nos bagages.

 




Notre second contact avec la misère, après avoir traversé les bidonvilles de Bombay en taxi, a été la proximité avec de petits mendiants qui montent dans le wagon alors qu’ils n’y sont pas autorisés et restent plantés devant vous en attendant que vous leur donniez quelques roupies. Le plus dur est de devoir refuser de leur donner la moindre chose sous peine de rameuter tous les mendiants de la gare et de dilapider tout notre budget pour une action totalement inefficace : nous avions une mission bien précise et nous devions nous y tenir et n’offrir que notre bonne humeur aux gens que nous rencontrions durant nos trajets. Après nous être couchés à 19 heures, nous nous réveillons à midi (il fallait au moins ça !). Petit dèj de bananes achetées la veille, et vers 14 heures nous arrivons à Madras. Nous sortons de la gare, et, armés de notre guide, nous avançons vers la bus station pour y prendre un bus pour Pondichéry, où nous devons passer la nuit dans le couvent des sœurs de la congrégation St Louis de Gonzague. Nous faisons alors connaissance avec les bus indiens : assis à l’arrière on peut faire des sauts de 50 cm, le conducteur klaxonne tous les deux mètres sans raison et la musique est à fond la caisse. Pas moyen de dormir alors que le trajet dure 8 heures. Nos voisins sont super sympas et nous font goûter des spécialités indiennes salées. On arrive à Pondi sur le coup de 23 heures après quoi on prend des rickshaws (mobylettes à trois roues dans lequel on monter à trois) pour arriver vers minuit au 6 St Ange Street où trois sœurs forment un comité d’accueil et nous montrent nos chambres : enfin on va pouvoir se laver ! Le surlendemain, après avoir visité Pondichéry, ville dans laquelle un Français se sent encore presque chez lui, puisqu’il reste encore beaucoup de bâtiments coloniaux, nous partons en voiture avec chauffeur et surtout avec Mother Rani qui a été récemment élue mère supérieure de la congrégation en Inde, congrégation qui possède facilement 200 couvents et écoles à travers toute l’Inde.

 




Après 3 heures de route on arrive enfin assez tard dans le petit village de Pandiyakulam dans lequel nous devons rester trois semaines exactement. Petit accueil très chaleureux de la part des quatre sœurs (Mercigreat, Leema Rose, Elsa et Graci) âgées de 20 à 27 ans, de la mère principale, Fatima (déjà plus âgée) et de quelques enfants des alentours : chants, petits points de safran sur le front, etc…

On dort dans une salle de classe et on a même droit à des lits de camp ! Le lendemain matin première journée des 21 journées à l’emploi du temps identique bien que chaque matin, une journée différente s’offrait à nous.



Des maisons du village

Notre emploi du temps

Lever : 8 heures

Petit déjeuner : galette salée ou sucrée avec confiture ou pommes de terre au curry avec un bon thé aux trois roses

Travail sur le chantier : les 2 premières semaines consistèrent à creuser les fondations de l’extension de l’école (3 classes supplémentaires) avec un pieu en fer pour casser la terre et des pelles pour la ramasser ensuite. Le premier jour il y avait 8 ouvriers ensuite il ne resta plus que Ravi, Naden et Selvam. Ce sont des habitants des villages alentours qui, en échange de leur travail fourni aux sœurs mettent leur enfant gratuitement à l’école. La troisième semaine, des ingénieurs s’installent et des camions de pierres, de ciment et de sable apportent ce qui permettra de faire du béton. Pour ce qui est du béton armé, tout se fait à la main : les ingénieurs ont une méthode bien précise mais tout est totalement artisanal. On coupe les barres de fer à l’aide d’une masse et d’une pièce de fer coupante tenue par un second ouvrier, on les tord grâce à trois clous plantés sur un établi, on soude le tout avec de petites ligatures en fil de fer. De même le béton se mélange et se remue à la pelle et est apporté jusque dans les trous par l’intermédiaire de soucoupes véhiculées à la chaîne par nos soins. Mais il ne faudrait tout de même pas oublier de raconter le moment qui a permis de passer d’un travail de terrassement à de la construction en dur : la cérémonie traditionnelle indienne de la première pierre. Les sœurs arrivent avec un portrait du Christ et de la Vierge, de l’eau bénie et deux soucoupes de safran et d’une poudre jaune. Un ouvrier pose quelques briques au fond du trou, y dépose trois bananes, deux moitiés de noix de cocos colorées par du safran, le tout aspergé du mélange des deux poudres et d’eau bénie et accompagné de prières chantées par les sœurs. Enfin, chacun dépose une brique et la cérémonie est achevée.

Pause de 11 heures : thé et gâteaux

Reprise travail au chantier jusqu’à 13 heures

Déjeuner : par terre sur une paillasse, on mange à la main les plats succulents (pâtes, riz toujours préparés différemment, nuggets de poulet,etc…), préparés par Maladi, une orpheline de 16 ans recueillie par les sœurs et préposée à la cuisine.

Sieste de 13 h30 à 15h00

Récréation : on joue avec les enfants pendant 2 heures en leur apprenant des jeux : on en à chacun une quarantaine !

Ils ne sont pas très disciplinés, mais sont tous pleins de vitalité et de joie. Ce contact est vraiment le meilleur moment de la journée. Certains jours on leur enseigne des expériences de technologie (vieux souvenirs de CM2 !) ou alors on les aide dans leur leçons d’Anglais, ou encore on leur parle de la France et à cette occasion ils nous posent des questions telles que : pourquoi vous êtes si blancs ?pourquoi vous buvez autant ?comment vous avez trouvé le chemin jusqu’ici ? etc… 

Goûter à 17 heures : petits gâteaux faits par Maladi (beignets à la banane ou à la poudre de noix de coco, etc…)

Ballade à la rencontre des villageois se terminant bien souvent par des danses sur fond de musique indienne sur un magnétophone.

Dîner avec les infos à la télé

Douche : salle à part avec un robinet et des seaux

Soirée : discussion avec les sœurs, lecture, jeux de cartes, etc…

            

En conclusion

Pourquoi être partis si loin pour faire de l’ « humanitaire » diront certains alors que la misère est aussi à notre porte ? Ceci est tout à fait vrai mais l’un n’exclue pas l’autre, au contraire. En effet l’intérêt de partir un mois complet là-bas a été de pouvoir vivre la vie de ces villageois intouchables exactement de la même façon qu’eux et ainsi se sentir intégré ,ce qui permet un véritable échange. Là-bas, nous n’avions plus aucun repère occidental, nous n’étions que des intouchables parmi tant d’autres. Et c’est grâce à cette intégration que nous avons compris que ce que nous considérions comme de la misère depuis notre petite chambre neuilléenne n’était en fait qu’une vie bien plus riche en échange, en amour et en joie que nos vies de citadins occidentaux. Il faut tout de même apporter une petite nuance à ces propos car nous étions à la campagne et pour le peu que nous avons vu de la misère dans la ville(Bombay, Madras,…) je ne suis pas sûr de pouvoir affirmer la même chose. Je pense donc que la misère n’est pas toujours synonyme de pauvreté mais de contraste. C’est en voyant quotidiennement passer devant nos yeux ,ce à quoi on ne peut accéder que l’on se sent miséreux. Mais il faudrait également ajouter que la misère naît de la solitude et c’est cela qui me porte à croire qu’un SDF neuilléen se sent bien plus miséreux qu’un pauvre des bidonvilles de Bombay où une population énorme partage le même sort, et encore bien plus qu’un Intouchable de Pandiyakulam qui vit en famille au sein du village et qui n’a aucun contact avec la richesse. Ainsi c’est en ayant pu vivre au sein de la « grande misère » que je  crois pouvoir affirmer que la misère a de multiples visages et que celle des campagnes indiennes n’est pas forcément la pire.




Cette expérience formidable nous aura en fait apporté autant, voir plus que les 2000 € ont apporté aux sœurs pour la construction de l’école. Elle nous a permis de comprendre qu’une vie peut être heureuse sans aucune possession matérielle. En référence au livre de Dominique Lapierre je crois que nous avons eu la chance de pouvoir découvrir une véritable Cité de la Joie.

 

 

Petite remise à niveau sur les technologies française et américaine

Au cours de la présentation de son dernier-né Windows XP, Bill Gates a comparé l'industrie informatique avec l'industrie automobile et a déclaré :

Ah, « Si Renault avait fait autant de progrès que l'industrie informatique, nous conduirions aujourd'hui une voiture à 150 F consommant 0,004 litres aux 100 km.

En réponse aux commentaires de Bill Gates, Renault a publié par voie de presse une réponse en 13 points :

Ah « Si Renault avait fait autant de progrès que l'industrie informatique :

1. Pour des raisons inconnues, votre voiture s'écraserait 2 fois par jour.

 

2. Chaque fois que la régie des routes repeindrait les lignes blanches, vous devrez changer de voiture.

3. De temps en temps, votre voiture s'arrêterait sur l'autoroute et vous accepteriez de simplement la redémarrer et de continuer votre route.

4. De temps en temps, l'exécution d'une manœuvre simple, un virage à gauche par exemple, entraînerait l'arrêt du moteur sans possibilité de redémarrer. Vous devriez alors changer de moteur.

5. Une seule personne pourrait utiliser votre voiture, à moins que vous n'achetiez « Auto95 » ou « AutoNT ». Dans ce cas, vous devriez acheter de nouveaux sièges.

6. Apple fabriquerait une voiture propulsée par l 'énergie solaire, fiable, cinq fois plus rapide et deux fois plus facile à conduire, mais qui ne pourrait circuler que sur 5% des routes.

7. Les indicateurs : Pression d'huile, Température d'eau et Alternateur seraient remplacés par une seule lampe « erreur    voiture ».

8. Les nouveaux fauteuils obligeraient tout le monde à avoir la même taille de sièges.

9. Les airbags demanderaient « Etes-vous sur ? » avant de se gonfler.

10. De temps en temps, votre voiture se verrouillerait et vous refuserait l'accès jusqu’à ce que vous leviez la poignée de la porte, tourniez la clé et attrapiez l'antenne de radio, le tout simultanément.

11. Votre voiture contiendrait un ensemble complet de cartes Michelin (maintenant filiale de Renault), même s'il n'y avait pas besoin. Toute tentative de suppression de cette option entraînerait une diminution immédiate de 50% des performances de la voiture. De plus, Renault deviendrait immédiatement suspect face à la justice.

12. Chaque fois que Renault annoncerait un nouveau modèle, les acheteurs devraient réapprendre à conduire parce qu'aucune des commandes ne fonctionnerait comme avant.

13. Vous appuieriez sur le bouton      « START » pour arrêter le moteur.

 

 

Quand le cinéma s'invite à la maison...

On appelle ça home-cinéma, ou home-theater, puisque ce concept nous vient d'outre-atlantique. Né au début des années 90 avec l'apparition du LaserDisc (une sorte de grand disque métallisé, contenant la vidéo et l'audio sous forme analogique) et des premiers systèmes audio multi-enceintes (le fameux "multicanal"), ce n'est que depuis quelques années qu'il fait une percée en

Europe. Explications...

Fer de lance du concept de cinéma à domicile : le DVD. Cette petite galette de 12cm, contenant images en haute qualité et son multicanal a changée notre manière de voir... et d'entendre ! Fini les images baveuses des VHS, terminé les sons crachotants en mono. Enfin, les films et documentaires peuvent être appréciés sans s'arracher les yeux ni avoir à dégainer son sonotone ! Mieux,

les images issues du DVD supportent sans peine d'être agrandies, et les sons peuvent être diffusés sur plus de 2 enceintes, comme au cinéma. Dans ce cas, pourquoi ne pas adapter les avantages du cinéma (grand écran, "gros" son) au milieu domestique ? C'est ce que propose le home-cinéma.

Définition : le home-cinéma consiste en une installation audio et vidéo dérivée des techniques employées dans les salles obscures, soit un grand écran, accompagné d'une panoplie d'enceintes, au nombre minimum et standard de 6 (5+1). Attention, pas question de rentrer dans cette définition les systèmes à base de télévisions : qui dit cinéma dit vidéoprojection, et donc utilisation d'un vidéoprojecteur ! Seule cette technologie permet de se rapprocher des sensations du "vrai" cinéma. Du côté de l'audio, 6 enceintes sont requises : 2 enceintes avant droite et gauche, pour la musique du film; 1 enceinte centrale, fondamentale, pour les voix; 2 enceintes arrière droite

et gauche, pour les effets; une dernière enceinte, appelée caisson de basses (ou subwoofer), pour les graves. Cette dernière enceinte, généralement imposante, pourra être placée dans un coin de la pièce. Mais ce n'est pas tout ! En effet, un home-cinéma ne saurait être parfait sans un minimum de traitement acoustique et d'aménagement intérieur. Au programme de cette dernière étape, choix de matériaux non-réverbérants pour la partie avant de la pièce et de matériaux réverbérants pour l'arrière. Ne pas oublier, si possible, les fauteuils rouges et la machine à pop-corn ! C'est tout ? Non, il manque un élément essentiel : l'écran. Celui devra faire au minimum 2 mètres de base (d'avantage en diagonale) et être à un format dit "cinéma". Par exemple 16/9, comme pour les télévisions. Mieux, vous pourrez opter pour un écran motorisé, qui s'adaptera automatiquement au différents ratios d'images (1,77 pour le 16/9, 1,85 pour la plupart des films, 2,35 pour les grosses productions... et jusqu'à 2,55 pour Ben-Hur !).

Que cette définition exigeante ne vous désespère pas pour autant : il est tout à fait possible de monter un système pas-à-pas, à base de matériel d'occasion. On trouve d'excellents vidéoprojecteurs sur le marché de l'occasion, pour toutes les bourses (à partir de 1000 euros, compter également 200 euros d'écran). Concernant l'audio, de nombreuses marques proposent des "kits" d'enceintes à prix modérés (compter 1000 euros minimum pour le lot de 6 enceintes). Vous trouverez même des systèmes "one box" avec enceintes, amplificateur et lecteur DVD intégré. Même si ces "one box" ne sauraient rivaliser avec des systèmes traditionnels à base d'éléments

séparés, elle constituent néanmoins une alternative à bas prix intéressante.

Pour finir, n'oublions pas l'essentiel : les DVD ! Prenez-en soin, un DVD mal entretenu peu vite devenir illisible. Bons films, et bon home-cinéma !

Eric Axelson,

Astuce anti-virus

 

Voici une astuce qui permettra de ne pas contaminer d'un virus, tous vos contacts de votre carnet d'adresses. Beaucoup de virus informatiques se reproduisent en s'envoyant à tous les contacts d'un carnet d'adresse. Ima­ginez votre sentiment d'être infecté sans le savoir et pire que ça, d'infecter vos amis, familles et relations d'affaires présents dans le carnet d'adresse.

Si vous voulez éviter ce genre de chose, voici l'astuce: elle ne vous empêchera pas d'être infecté (sauf si vous numérisez vos documents à l'anti-virus avant de les ou­vrir) mais l'astuce empêchera le virus de se propager chez vos contacts. Créez un contact dans votre carnet d'adresses avec le nom !OOO et le prénom !OOO sans saisir d'adresse mél.

Cette adresse apparaîtra en tête de liste dans vos contacts. Si un virus essaie de faire « envoyer à tous » dans votre liste de contacts, votre ordinateur affichera un message d'erreur qui dit: « Le message ne peut être envoyé ». Un ou plusieurs destinataires n'ont pas d'adresse mél.

Vérifiez votre carnet d'adresses et assurez-vous que chaque destinataire a une adresse email valide. Cliquez sur OK et le virus offensif ne sera envoyé à personne. Bien sûr, aucune modification n'a été faite à votre liste d'adresses d'origine. le message contaminé sera alors automatiquement stocké dans « brouillons» ou « boîte d'envoi ". Allez dessus et supprimez-le.

 

LES CITATIONS DU MOIS

 

"Tout semble impossible à ceux qui n'ont jamais rien essayé."

Jean-Louis Etienne

"Les émotions sont faites pour être partagées."

Marc Levy

Extrait de "Et si c’était vrai..."

"Visez toujours la lune. Même si vous la manquez, vous atterrirez parmi les étoiles."

Les Brown

 

Optimisez

votre CV

 

Surtout n’essaye pas de tricher, et n’exagère pas tes performances, ça se remarquera ! Il faut que ton CV soit bien construit afin qu’il sorte du lot !

Aspect graphique : En cas de CV sur papier, prendre format A4. Présentation aérée, avec des marges à gauche (4 cm) et à droite (1 cm).Caractère taille 12.. Utilise du papier blanc, au grammage (épaisseur du papier) 80 g

CV électronique : Vérifie que ton CV présente un format compatible avec l’équipement de ton interlocuteur.

Structure du CV

Tu peux adopter cette présentation standard:

·         Coordonnées personnelles : Indique Nom, prénom, adresse et le téléphone où tu es joignable.

·         Formation : Donne tous tes diplômes, avec leurs options éventuelles et l’année d’obtention; cite les par ordre décroissant de valorisation.

·       Expériences professionnelles: Donne plus d’informations sur une expérience professionnelle récente, moins sur une plus ancienne. Indique, pour chacune, le nom de l’entreprise, le secteur d’activité, le chiffre d’affaires et effectif, le lieu, la mission, les responsabilités confiées, les réalisations (chiffrées si possible).

·         Langues : Indique en plus de ton niveau (bilingue, lu écrit parlé, niveau « ? », notion) les circonstances dans les quelles tu les as approfondies (stages, études, séjours à l'étranger...)

·         Divers : Précise tes connaissances en « nouvelles technologies ».

·         Hobbies : (sport, appartenance à des associations, réalisations diverses…), ceux dont tu sauras le mieux parler et qui soulignent des compétences, des valeurs en rapport avec le poste brigué. Ils sont un gage de ton dynamisme.

Bon courage pour la rédaction de ton CV.

Elisabeth Bernardo

 

 

La lettre de motivation et vous

Le groupe de rédaction vous conseille d’aller faire un tour sur les sites suivants:

www.capcampus.com

http://www.lettre-de-motivation-cv.com/

http://www.hitcv.com/

http://www.modele-lettre-motivation.com/

www.modele-cv.com/accueil-lettre-motivation-acces.htm

www.letudiant.fr/lettre-de-motivation.html

www.toutelettre.com/lettre_de_motivation/lettre_motivation.html

Pour ceux qui n’ont pas d’accès internet, voici quelques conseils à ne pas négliger.

 

Qu'est ce qu'une lettre de motivation ?

Souvent, la lettre de motivation est prise comme une sorte de " carte de visite " où l'on se contente d'une présentation succincte de l'annonce du CV, et de signer. A peine si l'on parle du poste brigué ou de l'entreprise à qui l'on s'adresse. Bien entendu, aucune motivation n'apparaît. C'est évidemment une grossière erreur. Une lettre de motivation, comme son nom l'indique, est la première chance qui vous est donnée de convaincre le recruteur de vous accorder un entretien. Elle est plus importante que le CV. Cette lettre n'est pas à rédiger en série. Chacune de ces lettres doit répondre à une demande particulière, en se montrant originale. Que ce soit pour une petite ou une grande entreprise, elle doit compléter le CV en le personnalisant par quelques mots sur l'entreprise et le poste désiré, sa motivation, en faisant la synthèse de son parcours scolaire et professionnel.

Utilisez un style direct et clair. Pour cela, faîtes des phrases courtes

Faites très attention à votre écriture, car dans beaucoup de cas, cette lettre servira de base pour analyse graphologique pour déterminer votre profil psychologique. . Et surtout, n'oubliez pas de dater et de signer à la fin de la lettre !

Les règles d'or de la lettre de motivation :

ü       ne soyez pas vantard (" je suis l'homme de toutes les situations ! ")

ü       ne soyez pas administratif (" Veuillez trouver ci-après... ")

ü       ne soyez pas pompeux (" Je viens, par la présente, vous solliciter pour ... ")

ü       ne soyez pas misérable (" je dois subvenir aux besoins de ma famille,... ")

ü       ne soyez pas excentrique (" alors voici 1) mon CV, 2) ma lettre de motivation,... ")

ü       ne soyez pas bavard (pas plus d'une page)

ü       ne soyez pas trop bref (5 ligne ne sont pas suffisantes)

ü       ne soyez pas hypocrite (ou " lèche bottes " pour ceux qui n'ont pas compris)

ü       n'en dites pas trop (sinon vous n'aurez plus rien à dire lors de l'entretien

ü       donnez une image positive de vous-même